Discussion argumentée avec Alain Badiou

1.

Ivan Segré - paru dans lundimatin#41, le 21 décembre 2015

Le jeudi 12 novembre 2015, Alain Badiou publiait une « lettre ouverte à Alain Finkielkraut » dans les colonnes du Nouvel Observateur. Les attentats survenus le lendemain, tel un ouragan, ont balayé la chose. On peut penser qu’il ne vaut guère la peine d’y revenir. Je pense au contraire qu’il le faut. Il est clair, en effet, que les attentats du vendredi 13 novembre vont bientôt servir d’argument « massue » à l’encontre de tous ceux qui ont combattu les thèses de Finkielkraut et de ses nombreux amis. On en voit déjà le bout du nez ici et là. La coïncidence en devient préoccupante : « le pauvre Badiou », dira-t-on, « il a écrit une lettre de rupture fracassante à Finkielkraut la veille d’un massacre qui, de toute évidence, allait donner raison à celui-là même qu’on invectivait, puisque son tort était finalement de combattre l’islam, de défendre la France, en un mot : de Résister ». Je voudrais donc revenir sur la « lettre ouverte » de Badiou et ouvrir une discussion à ce sujet : qu’est-ce que l’art et la manière de régler son compte à un réactionnaire, en l’occurrence Finkielkraut ?

Affirmons d’emblée, pour écarter tout malentendu, une position de principe : on peut discuter avec quiconque, et en tout lieu, la seule question qui vaille étant ce qu’on dit, car en politique, comme en science, on juge des énoncés. Que Badiou ait crû bon un temps de répondre aux invitations de Finkielkraut, qu’il ait cru bon après de ne plus le faire, là n’est donc pas la question. Seuls importent les énoncés qu’on aura produits. Ceci étant posé, venons-en aux énoncés de Badiou dans sa « lettre ouverte », laquelle débute ainsi :

« Lors des discussions, publiques et publiées, que nous avons eues naguère, je vous avais mis en garde contre le glissement progressif de votre position, et singulièrement de votre crispation identitaire, que je savais être à l’époque sans doute déjà très réactive, mais que je considérais comme loyale et sincère, du côté d’un discours qui deviendrait indiscernable de celui des extrêmes-droite de toujours. C’est évidemment le pas que, malgré mes conseils éclairés, vous avez franchi avec le volume L’identité malheureuse et le devenir central, dans votre pensée, du concept proprement néo-nazi d’Etat ethnique. (…) vous vous êtes irrésistiblement tourné vers le Mal de notre époque : ne savoir opposer à l’universalité, abstraite et abjecte, du marché mondial capitaliste, que le culte, mortifère dès qu’il prétend avoir une valeur politique quelconque, des identités nationales, voire, dans votre cas, "ethniques", ce qui est pire. »

Si à l’époque de leurs « discussions », en 2009 et 2010, la « crispation identitaire » de Finkielkraut était « sans doute déjà très réactive », elle restait cependant « loyale et sincère ». C’est pourquoi Badiou pouvait discuter avec lui, cosigner un livre d’entretiens avec lui (L’explication. Conversation avec Aude Lancelin, Lignes, 2010), répondre à ses invitations, en un mot : le fréquenter. Car comme il l’explique plus loin, Finkielkraut était alors « fréquentable » :

« Je me dis que si vous tenez tant à ce que je vienne à l’anniversaire de votre émission (à laquelle j’ai participé quatre fois, du temps où vous étiez encore fréquentable, quoique déjà avec quelques précautions), ou que je participe à ladite émission, c’est que cela pourrait vous décoller un peu de votre trou. "Si Badiou, le philosophe platonicien et communiste de service, accepte de venir me voir dans la trappe où je suis" – pensez-vous peut-être – "cela me donnera un peu d’air au regard de ceux, dont le nombre grandit, qui m’accusent de coquetterie en direction du Front National »

Finkielkraut doit fêter les trente ans de son émission « Réplique » sur France-Culture. Il invite Badiou à son anniversaire, se réjouit déjà de sa présence. Et voilà que Badiou lui répond publiquement qu’il ne viendra pas le « décoller un peu de [son] trou ». Le coup est rude. Hélas, Finkielkraut aura dès le lendemain moins encore besoin de Badiou que Badiou n’a besoin de lui, puisque les terroristes de Daesh l’en auront décollé pour longtemps, sinon pour de bon, de son « trou ». C’est la dimension tragique de l’affaire. Cependant depuis Shakespeare, nous autres modernes savons que le tragique n’est jamais sans un versant comique, soit l’angle sous lequel tourner en dérision la rhétorique du plus grand philosophe vivant à mes yeux.

...

À suivre Badiou, Finkielkraut était donc « fréquentable » jusqu’en 2013, date de la parution de L’identité malheureuse. C’est alors que « le pas » fatidique aurait été franchi : de « fréquentable » il serait devenu infréquentable, s’étant « irrésistiblement tourné vers le Mal de notre époque ». Le problème est que les historiens des idées chercheront longtemps « le pas » qui aurait été franchi « avec le volume L’identité malheureuse ». Le « devenir central, dans [sa] pensée, du concept proprement néo-nazi d’Etat ethnique » apparaît en effet dès la guerre en Yougoslavie, l’intervention de l’OTAN et le découpage ethnique qui s’ensuivit, auquel Finkielkraut rendit grâce, et dont il allait tirer bientôt toutes les conséquences. Ainsi fin 2003, il qualifiait le documentaire israélo-palestinien Route 181 d’« appel au meurtre » des juifs, parce que ses réalisateurs, Eyal Sivan et Michel Khleifi, remettaient en question le concept d’Etat ethnique, donnaient à voir ses conséquences en Israël-Palestine et militaient pour un Etat commun du Jourdain à la mer.

Si sa violente diatribe contre le documentaire Route 181 fera sans doute date dans les annales de la Réaction, reste que c’est principalement au sujet de la France que Finkielkraut s’est illustré durant toutes ces années. Dès la fin des années Quatre-vingt il a combattu la présence du voile dans les écoles, collèges et lycées. Dans le Nouvel Observateur du 27 octobre 1989, il cosignait avec Elisabeth Badinter, Régis Debray, Elisabeth de Fontenay et Catherine Kintzler un appel au combat : « Profs, ne capitulons pas ». Ils écrivaient : « L’année du Bicentenaire aura-t-elle vu le Munich de l’école républicaine ? Négocier comme vous le faites en annonçant qu’on va céder, cela porte un nom : capituler ». L’universalité révolutionnaire et la résistance au nazisme étaient de la sorte revisitées, puis capturées, de manière à ne plus signifier autrement que sous une forme policière et passablement xénophobe.

C’est avec le Onze septembre 2001 qu’un pas fut franchi. Son islamophobie prit alors un tour non seulement réactionnaire mais proprement fascisant, et bientôt ethnique. Au nom de la lutte contre l’islam, il salua le « courage » d’Oriana Fallaci, ancienne résistante qui, dans La rage et l’orgueil (2002), s’inquiétait tout de même que « les musulmans se reproduisent comme les rats ». Et fin 2005 il était au sommet de son art : il expliqua à des journalistes du quotidien Haaretz que la détermination en dernière instance des émeutes qui avaient embrasé les banlieues françaises, ce n’était pas ce que disaient les sociologues, c’était ce qu’il disait lui, à savoir que « ce ne sont pas des émeutes sociales, ce ne sont pas des émeutes de la faim, ce ne sont pas des émeutes économiques, ce sont des émeutes ethniques dirigées contre la France ». L’entretien fit scandale, les journalistes du quotidien israélien ayant jugé que son discours était d’ores et déjà devenu « indiscernable de celui des extrêmes-droite de toujours ».

En trente ans, la « crispation identitaire » de Finkielkraut a ainsi trouvé de multiples voies d’expression, depuis un soutien quasi-inconditionnel à toute forme d’intervention militaire occidentale de par le monde jusqu’au combat pour l’interdiction du voile, de la kippa ou de la « casquette retournée » dans les écoles, l’éloge des écrits xénophobes d’Oriana Fallaci, la criminalisation du marxisme ou la détestation enragée de la sociologie de Bourdieu. Il n’en demeurait pas moins, soutient Badiou, « fréquentable », sa « crispation identitaire », certes « déjà très réactive », étant somme toute « loyale et sincère ».

Je dirais pour ma part qu’on est libre de s’expliquer avec des idéologues infréquentables, et que parfois c’est très utile au bien commun. Badiou préfère dire que Finkielkraut était « encore fréquentable », mais qu’un « pas » aurait été franchi avec la parution de L’identité malheureuse, un « pas » fatidique. L’explication nous coûte cher : pour qu’un « pas » ait été franchi en 2013, Badiou est contraint de qualifier de « fréquentable » une idéologie qui ne l’était pas depuis au moins 2001, sinon depuis 1989, sinon avant. Voilà une offensive qui, à ce stade, nous fait donc perdre davantage qu’elle nous fait gagner. Mais voyons la suite :

« J’ajoute que votre instrumentation sur ce point de « la question juive » est la forme contemporaine de ce qui conduira les Juifs d’Europe au désastre, si du moins ceux qui, heureusement, résistent en nombre à cette tendance réactive ne parviennent pas à l’enrayer. Je veux dire, la bascule du rôle extraordinaire des Juifs dans toutes les formes de l’universalisme (scientifique, politique, artistique, philosophique…) du côté du culte barbare et sans issue autre que meurtrière d’un Etat colonial. Je vous le dis, comme à tous ceux qui participent à ce culte : c’est vous qui, aujourd’hui, par cette brutale métamorphose d’un sujet-support glorieux de l’universalisme en fétichisme nationaliste, organisez, prenant le honteux relais de l’antisémitisme racialiste, une catastrophe identitaire sinistre. »

Il est à présent question de « l’instrumentation de la question juive » par Finkielkraut, laquelle « instrumentation » prendrait la forme d’une « bascule » : le nom « juif » n’est plus l’allié des universalités scientifiques, politiques, artistiques, philosophiques, mais celui d’un « culte barbare et sans issue autre que meurtrière d’un Etat colonial ». Une question se pose aussitôt : cette détestable « instrumentation » apparaît-elle en 2013 « avec le volume L’identité malheureuse » ou bien avant ? Si c’est avant, l’édifice de cette « lettre ouverte » s’écroule dès la deuxième pierre, à moins de juger que cette « instrumentation de la question juive » est « fréquentable ». Il faut donc s’y résoudre : c’est « avec le volume L’identité malheureuse » qu’apparaîtrait la « bascule » en question, parallèlement au « pas » franchi. Sachant que c’est « le volume » de Finkielkraut où il est le moins question de « l’Etat colonial » d’Israël, mais où, en revanche, il est le plus question de l’identité française, voilà qui laissera perplexe bien des historiens des idées.

Faisons l’hypothèse que Badiou a ouvert le volume L’identité malheureuse et qu’il aura alors compris ce qu’il n’avait pas encore compris, à savoir que l’idéologie de Finkielkraut n’est pas « fréquentable ». Il aura compris que l’identité française, telle que la conçoit Finkielkraut, à savoir une identité enfin délestée de son universalité révolutionnaire, n’est pas sans rappeler aux juifs d’Europe quelque « désastre » passé. Il aura également compris que c’est ce « culte barbare » de l’identité française, incessamment réactivé depuis trente ans, qui a ouvert à Finkielkraut les portes de l’Académie Française. Il aura compris tout cela. Pourquoi, en ce cas, après avoir d’abord expliqué qu’un « pas » a été franchi « avec le volume L’identité malheureuse », Badiou évoque-t-il la « bascule » de Finkielkraut « du côté du culte barbare » de l’Etat ethnique et colonial d’Israël ? Qu’un « pas » ait été franchi par Finkielkraut en 2013, en 2001, en 1989, ou dès l’âge de raison, il n’est de toute façon pas nécessaire de recourir au culte de l’Etat d’Israël pour en expliquer le ressort : son désir d’ascension sociale et son aspiration à être un « bon français », outre son talent propre, suffisent amplement. C’est du moins notre analyse : le ressort, en dernière instance, de la « crispation identitaire » de Finkielkraut n’est pas national, ou ethnique, mais bourgeois. Pourquoi donc, lorsqu’on situe le « pas » franchi en 2013, évoquer le « culte barbare » de l’Etat ethnique d’Israël plutôt que celui de l’identité malheureuse française ? Une telle incohérence a-t-elle valeur de symptôme ? Le philosophe prévient l’objection de l’analyste :

« Et si dénoncer le nationalisme et le colonialisme d’un pays déterminé est "antisémite" quand il s’agit d’Israël, quel nom lui donner quand il s’agit, par exemple, de la France, dont j’ai critiqué bien plus radicalement et continûment, y compris aujourd’hui, les politiques, tant coloniales que réactionnaires, que je ne l’ai fait s’agissant de l’Etat d’Israël ? Direz-vous alors, comme faisaient les colons en Algérie dans les années cinquante, que je suis "l’anti-France" ? Il est vrai que vous semblez apprécier le charme des colons, dès qu’ils sont israéliens ».

Certes, il n’est pas question de disqualifier l’universalisme des vérités au prétexte, extraordinairement sordide, qu’un tel universalisme serait « antisémite ». Mais il est bien question, en revanche, d’interroger, sous la stricte juridiction de la raison pure, la cohérence du propos de Badiou. Or, de prime abord, elle ne saute pas aux yeux, d’une part parce qu’il est tout de même très difficile de repérer les traces d’un « pas » franchi en 2013, et d’autre part parce que dans le volume paru cette année, L’identité malheureuse, il n’est pas principalement question de l’Etat d’Israël, sinon pas du tout. Pourquoi, en ce cas, Badiou insiste-t-il lourdement ? « Il est vrai que vous semblez apprécier le charme des colons », écrit-il à Finkielkraut, « dès qu’ils sont israéliens ».

Le cas « Finkielkraut » paraît décidément bien mal analysé, car on était à mille lieux d’imaginer que dès qu’ils ne sont pas israéliens, les « colons » n’ont plus aucun charme à ses yeux. C’est comme si Badiou nous faisait le portrait d’un anticolonialiste partout, sauf en Palestine. Pauvre Finkielkraut, lui dont la seule position de principe un tantinet progressiste qu’il ait eue, sa vie durant, touche précisément à la Palestine : il est pour la création d’un Etat palestinien viable aux côtés de celui d’Israël, et opposé à la colonisation et l’annexion des territoires conquis en 1967. Il n’en demeure pas moins, à nos yeux, l’éminent représentant d’une bourgeoisie viscéralement réactionnaire. C’est l’intérêt du bonhomme. Et c’est pourquoi j’ai cru utile d’en dresser le portrait dans un livre (L’intellectuel compulsif, Lignes, 2015) à partir de l’analyse d’un cas d’école : sa réception du documentaire israélo-palestinien Route 181. Mais laissons-là mon livre et revenons à la « lettre ouverte » de Badiou, puisque c’est ici notre objet d’étude.

...

La « double contrainte » (double bind), comme on sait, décrit un dispositif constitué par deux obligations contradictoires que le sujet s’épuise à ne pouvoir satisfaire ensemble. Dans la tragédie, cela prend la forme d’un dilemme ; dans la vie psychique, d’un symptôme schizophrénique ; dans la vie intellectuelle, d’une incohérence flagrante. Cependant les incohérences flagrantes, lorsqu’elles sont le fait d’un grand philosophe, peuvent recéler tout autre chose qu’un symptôme : un art d’écrire. C’est du moins l’idée de Leo Strauss, que Jean-Claude Milner a utilisée dans son Sage trompeur (Verdier, 2013) à l’occasion d’un texte de Spinoza : « Quand un maître en l’art d’écrire fait des faux pas tels qu’ils feraient honte à un jeune lycéen intelligent, il est raisonnable de supposer qu’ils sont intentionnels ». Voyons l’usage qu’on en peut faire dans le cas de cette « lettre ouverte ».

Badiou pouvait décliner l’invitation de manière privée, il décide de rendre la chose publique : il veut régler son compte à Finkielkraut. Il pouvait en ce cas expliquer dans une « lettre ouverte » qu’il est prêt à venir à son anniversaire radiophonique, étant posé que seul importe les énoncés qu’on produit, mais que s’il vient, ce sera pour lui dire ceci et cela. Il choisit d’expliquer qu’avec la parution en 2013 de L’identité malheureuse un « pas » a été franchi, et que de « fréquentable » son ancienne connaissance est devenue infréquentable. C’est la première obligation que Badiou satisfait : trouver une raison valable, aux yeux d’un lecteur du Nouvel Observateur, à ce qui s’apparente fort à une rupture unilatérale des relations diplomatiques. Le problème est que la seconde obligation à satisfaire ne cadre pas avec la première. Badiou, en effet, souhaite manifestement porter l’assaut à l’endroit de la « crispation identitaire » juive de Finkielkraut. (Juif ayant ici une signification principalement nationale, ou particulariste, ou ethnique, c’est ce dont le « culte » est toujours « mortifère », du moins « dès qu’il prétend avoir une valeur politique quelconque ». Et selon Badiou, ce « culte » est donc également « mortifère » qu’il s’agisse de l’ethnie juive ou française, et qu’on soit un « colon » français ou juif). Le problème est que dans L’identité malheureuse, il n’est pas tant question d’une « crispation identitaire » juive que française. Satisfaire la seconde obligation ne cadre donc pas avec la première. Il suffit du reste d’ouvrir au hasard le livre en question pour s’apercevoir que Finkielkraut y prend fait et cause pour une conception gaullienne de l’identité française : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (cité page 102 de L’identité malheureuse, éd. Folio). L’incohérence de Badiou est donc manifeste. Est-ce un faux pas ou un art d’écrire ? Poursuivons encore un peu la lecture de L’identité malheureuse, volume où le « pas » fut franchi.

Citant De Gaulle, Finkielkraut explique aussitôt après que c’est au nom de cette conception de l’identité française que le grand homme justifiait « la séparation de l’Algérie et de la France » (ibid., p. 103). Apparaît alors l’implicite « juif » de sa référence gaullienne, à savoir que pour maintenir le caractère « juif » de l’Etat d’Israël, autrement dit une dominante ethnique juive, sinon blanche, il faut cesser la colonisation des territoires conquis en 1967, démanteler ce qui doit l’être et y créer un Etat Palestinien, de sorte qu’à « la séparation de l’Algérie et de la France » corresponde celle de deux Etats en Palestine, l’un à dominante ethnique arabo-palestinienne, l’autre à dominante ethnique juivo-israélienne. Badiou, expliquant la raison de sa rupture fracassante, argue pourtant : « Il est vrai que vous semblez apprécier le charme des colons, dès qu’ils sont israéliens ». Est-ce un faux-pas ou un art d’écrire ?

Puisqu’à la différence de Spinoza, Badiou est notre contemporain, laissons la question en suspend : on s’expliquera sans doute bientôt ici même, dans les pages de « lundimatin », du moins s’il me juge « fréquentable »…

Ivan Segré est philosophe et talmudiste. Il a notamment publié :
La réaction philosémite. La trahison des clercs, Éditions Lignes, Paris, 2009.
Qu’appelle-t-on penser Auschwitz, Éditions Lignes, Paris, 2009.
Le manteau de Spinoza. Pour une éthique hors la Loi, La Fabrique, 2014
Judaïsme et Révolution, La Fabrique, 2014
L’intellectuel compulsif, Éditions Lignes, 2015

Ivan Segré est philosophe et talmudiste
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