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À propos de l’éditorial des Cahiers du cinéma, du boycott comme montage et de l’ambassade invisible
par Sylvain George
Dans son éditorial du 1er juillet 2026, intitulé « Les temps difficiles [5] », Marcos Uzal revient, au nom des Cahiers du cinéma, sur la séquence ouverte par l’invitation de Nadav Lapid au FIDMarseille [6], les retraits de films qui s’ensuivirent, la tribune publiée dans Le Monde en soutien au cinéaste israélien [7], puis les multiples réponses auxquelles cette affaire donna lieu. L’édito reprend à son compte, sous une forme plus inquiète et plus générale, l’un des arguments centraux de cette tribune : « le cinéma n’est pas une ambassade », ou, selon la formulation du texte collectif, « inviter un artiste dans un festival n’est pas l’ériger en ambassadeur culturel [8] ».
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